Même pas touché !
On a l’esprit faussé, par rapport à cet Evangile, notamment à cause des tableaux. Celui du Caravage, très connu, où Thomas enfonce son doigt dans la chair du Christ.
Mercredi 28 Janvier 2026 - Blanc (Or) - St Thomas d’Aquin
On a l’esprit faussé, par rapport à cet Evangile, notamment à cause des tableaux. Celui du Caravage, très connu, où Thomas enfonce son doigt dans la chair du Christ.
Ils courent, ils arrivent au tombeau. Il y en a deux, de ses disciples. Pierre, et… ? Eh bien on ne sait pas, parce que l’autre n’est pas nommé. Et ce n’est probablement pas Jean. L’autre, c’est – dit le texte – « le disciple que Jésus aimait ».
Voyez : la résurrection du Christ c’est l’événement des événements, c’est une leçon pour tous les journalistes de la terre. Voilà ce qu’il faudrait être les premiers à annoncer, encore et toujours, et cette année encore !
De façon générale, chaque geste que nous faisons – si c’est un beau geste – chaque geste est important.
Il y a des choses que nous devons parfois laisser mourir, nous le savons bien. Laisser ces choses mourir pour que d’autres puissent naître.
L’erreur qu’on faisait dans le temps, c’est de croire que notre action devait venir avant le cadeau qui était alors la réponse de Dieu. Comme les enfants : « si tu fais tout bien, alors tu auras un cadeau », non ! C’est l’inverse !
Dieu, il est présent aussi dans sa parole, bien sûr. Notamment dans le psaume, mais aussi dans les autres textes que vous avez choisis.
Jésus se dresse avec violence contre des personnes qui ne font que leur travail !
Pourquoi fait-il cela ?
Il y a des choses qu’il ne faut pas vouloir comprendre trop vite. Il faut attendre le générique final qui, sur fond noir, comme notre mort, nous fait défiler tous les personnages du film, comme on dit que cela se produit à notre mort. Et enfin se rallume la lumière, celle que nous verrons alors, celle qui nous fera tout comprendre.
Quel est le « plus » de votre Carême ? Vous y avez pensé ? Oui, parce que vous avez – j’imagine – déjà réfléchi peut-être à une privation de Carême, à un « moins », mais ce « moins » – vous le savez – n’aura de sens que s’il donne naissance à un « plus » !