Les tactiques de notre ennemi
Il y a deux principes essentiels pour qui fait la guerre… Le premier de ces deux principes, c’est de bien connaître son ennemi. C’est essentiel si l’on veut faire la guerre, il faut connaître son ennemi.
Vendredi 03 Juillet 2026 - Rouge - St Thomas
Il y a deux principes essentiels pour qui fait la guerre… Le premier de ces deux principes, c’est de bien connaître son ennemi. C’est essentiel si l’on veut faire la guerre, il faut connaître son ennemi.
Le repos, Chers Amis, c’est un élément essentiel de notre vie et si Dieu l’a institué, ce n’est pas pour rien.
L’Esprit est donc en nous, il est là. Il n’y a plus besoin de rappel. Et ses dons vont avec, normalement nous avons les sept. Reste à les faire grandir. Et pour cela, il faut agir avec l’Esprit, vivre dans l’Esprit. C’est alors et alors seulement que nous voyons apparaître les fruits, les neuf fruits.
« Le pire des athéismes, disait Zundel, c’est de parler de Dieu sans le vivre. »
Le danger avec la Bible, comme avec n’importe quel texte sacré, c’est de le prendre au pied de la lettre. On ne prend jamais un symbole au pied de la lettre, chers Amis !
Si quelqu’un ne connaissait rien au Christianisme et demandait un résumé de ce qu’est notre Dieu, je pourrais lui donner à lire les quatre textes que nous venons de réentendre. Il y a tout.
Tout l’enjeu des textes de ce dimanche, c’est de demeurer.
Nous avons à être des demeurés !
…pas au mauvais sens du terme, bien sûr, mais au sens d’être des personnes qui demeurent.
Prenons donc cette phrase du Christ au sérieux dans notre vie : à nous d’être les témoins non seulement de ce que nous avons vu, mais également de ce que nous croyons, de ce que nous espérons, de tout ce que, grâce à lui, nous aimons.
On a l’esprit faussé, par rapport à cet Evangile, notamment à cause des tableaux. Celui du Caravage, très connu, où Thomas enfonce son doigt dans la chair du Christ.
Ils courent, ils arrivent au tombeau. Il y en a deux, de ses disciples. Pierre, et… ? Eh bien on ne sait pas, parce que l’autre n’est pas nommé. Et ce n’est probablement pas Jean. L’autre, c’est – dit le texte – « le disciple que Jésus aimait ».