Prier… pour quoi, comment ?
Alors prier, au fond, vous voyez, Chers Amis, ce n’est pas bien compliqué. Ça peut être un cri vers le ciel, un cri de douleur, un cri de joie.
Mardi 16 Juin 2026 - Vert - 11ème Semaine du Temps Ordinaire
Alors prier, au fond, vous voyez, Chers Amis, ce n’est pas bien compliqué. Ça peut être un cri vers le ciel, un cri de douleur, un cri de joie.
Parce que vous avez peut-être passé la journée à réfléchir à une privation de carême, à un moins… Mais votre « moins », votre privation n’aura de sens que si cela donne naissance à un « plus ».
La prière, ce n’est pas une compétition ! Il ne s’agit pas de savoir combien de temps il faut prier pour avoir le plus de chances possibles que cela monte vers Dieu ! Cela n’a absolument rien à voir avec une performance, la prière.
Il y a aujourd’hui encore des gens qui faussent les mesures, qui dérèglent les balances, qui augmentent les prix, des gens qui utilisent l’argent de façon malhonnête.
Vous avez certainement réfléchi à une privation de Carême, à un « moins », mais ce « moins » n’aura de sens que s’il donne naissance à un « plus ».
Dans cet espace, vous pouvez laisser votre intention de prière qui sera portée par la communauté des internautes consultant ce site et par moi-même, dans ma prière quotidienne.
Quel est le « plus » de votre Carême ? Vous y avez pensé ? Oui, parce que vous avez – j’imagine – déjà réfléchi peut-être à une privation de Carême, à un « moins », mais ce « moins » – vous le savez – n’aura de sens que s’il donne naissance à un « plus » !
Prier, au fond, ce n’est pas compliqué. Comme disait aussi Mère Teresa, prier ce n’est pas d’abord demander, c’est juste d’abord se mettre entre les mains du Père. Lui dire « Papa… ». Se reconnaître petit. Et le reste suivra !
Prier, au fond, ce n’est pas compliqué. C’est simplement se mettre entre les mains du Père. Lui dire « Papa… ». Se reconnaître petit. Et le reste suivra.
Alors comme il est toujours bon d’aller piocher dans la théologie des enfants, qui comprennent souvent bien mieux Dieu que nous, je vous raconte pour terminer la prière de la petite Florence. Elle est la fille de deux de mes amis et elle avait 4 ans et demi à l’époque… elle a bien grandi depuis ! Et elle était en garde chez ses grands-parents.