Esprit, féminin de Dieu
Poème publié dans le numéro 3 du journal « Grandir », en 2022, sur le féminin divin qu’est l’Esprit.
Mercredi 28 Janvier 2026 - Blanc (Or) - St Thomas d’Aquin
Homélies, Poèmes
Poème publié dans le numéro 3 du journal « Grandir », en 2022, sur le féminin divin qu’est l’Esprit.
Dans cette homélie pour le dimanche des vocations, on nous rap…pelle que le Seigneur a ses critères bien à lui pour appeler.
Demandons-nous alors chers Amis comment nous, nous vivons l’amour dans chacune de nos vies. Dans ce formidable laboratoire d’amour, tâchons d’aimer le Christ présent en chacun des visages que nous rencontrons. Tâchons d’apprendre à aimer.
Les premières résurrections, finalement, on les vit à travers nos jeux d’enfants. Et on est tout content de pouvoir reprendre la partie. Et combien les enfants ont raison de faire en sorte que rien ne s’arrête jamais. Personne n’est éliminé pour de bon dans un jeu d’enfant, il y a toujours moyen de revenir dans la partie. Les adultes, eux, lorsqu’ils jouent à la guerre, font beaucoup plus de dégâts, hélas.
Un jour vient le moment de sortir du parking. Il est important de régler nos dettes avant. C’est le ticket du parking.
On reprend le volant et on arrive à la barrière. En apparence, le passage est infranchissable, la barrière est là, elle est solide et elle est fermée.
Mais nous avons le ticket de sortie. Nous l’insérons et la barrière s’ouvre… et alors nous pouvons aller dans le vaste monde aussi loin que nous le permet notre plein d’essence.
Essayez de prier un Notre Père chez vous debout… puis ensuite vous en priez un autre assis… puis ensuite vous en priez un une jambe croisée sur l’autre… puis ensuite vous en priez un à genoux… eh bien vous allez faire quatre Notre Père complètement différents ! Notre position est importante. Nos gestes sont importants.
Ce n’est pas le pavé qu’on brandit pour tuer.
Ce n’est pas le pavé qu’on jette dans la mare pour faire scandale. C’est le pavé qu’on pose, à sa juste place, pour paver tous ensemble une route
Dieu ne nous aime pas comme des êtres d’un monde idéal qui vivraient en paix au milieu des champs fleuris de petites fleurs, genre Woodstock !
C’est le lot de tous les parents du monde qui savent bien, eux aussi, que leurs enfants ne leur appartiennent pas, ne sont pas leur propriété, leur possession, qu’ils leur sont confiés pour un temps et un temps seulement. Et qu’il faut faire du mieux que l’on peut pendant ce temps-là.