De quel arbre dois-je descendre ?
« Aide-toi… et le ciel t’aidera ! »
Commencer par se bouger pour que le ciel nous aide ensuite, c’est exactement ce que fait Zachée dans l’évangile que nous venons de réentendre.
Mercredi 28 Janvier 2026 - Blanc (Or) - St Thomas d’Aquin
Homélies, Poèmes
« Aide-toi… et le ciel t’aidera ! »
Commencer par se bouger pour que le ciel nous aide ensuite, c’est exactement ce que fait Zachée dans l’évangile que nous venons de réentendre.
De quel style êtes-vous, dites-moi ? Plutôt à croire que vous faites tout juste ou plutôt à baisser la tête, persuadés que le Seigneur ne vous pardonnera JAMAIS tel ou tel péché ?… Eh bien j’espère que vous n’êtes ni l’un ni l’autre !
Une communauté dans laquelle chacun se dit que c’est à l’autre de s’engager parce que « moi, vous comprenez, j’en ai déjà bien assez fait pour la paroisse », cette communauté-là est en danger de mort, tout simplement.
Peu à peu, insidieusement comme ça, on glisse dans cette conception fausse de la normalité et du remerciement. On ne remercie plus lorsqu’on estime que c’est normal.
Paul s’adresse à vous deux, il vous dit que vous avez été choisis par Dieu, que vous avez été aimés par Dieu. Et il reprend ces mêmes mots qui sont dans le psaume. « Revêtez-vous de tendresse, de pitié, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. »
Je vous ramène précisément il y a 43 ans, dans une période qui va du 17 octobre 79 au 10 décembre de cette même année 79. J’imagine que cela ne vous dit rien comme ça… Mais peut-être que certains d’entre vous, lorsque j’aurai expliqué de quoi il s’agit, se souviendront de cet élément.
Photo libre de droits : pixabay Homélie pour le 25e dimanche TO, année C Amos 8,4-7 / Psaume 112(113) / 1Timothée 2,1-8 / Luc 16, 1-13 > Une homélie n’est faite ni pour être lue ni pour être vue en vidéo, … Lire la suite
Poème publié dans le numéro 5 du journal « Grandir », en 2022, sur la beauté des visages âgés, comme « en automne » eux-mêmes.
Alors comme il est toujours bon d’aller piocher dans la théologie des enfants, qui comprennent souvent bien mieux Dieu que nous, je vous raconte pour terminer la prière de la petite Florence. Elle est la fille de deux de mes amis et elle avait 4 ans et demi à l’époque… elle a bien grandi depuis ! Et elle était en garde chez ses grands-parents.
Que n’a-t-on pas dit sur cette page d’Evangile ? Jusqu’à comparer la vaisselle et la prière ! Marthe s’agite, elle est accaparée par les multiples occupations du service, et sa sœur Marie est aux pieds de Jésus et elle l’écoute. Cela a induit dans nos esprits une lecture totalement fausse de cette page d’Evangile.