Mourir pour revivre
Il y a des choses que nous devons parfois laisser mourir, nous le savons bien. Laisser ces choses mourir pour que d’autres puissent naître.
Mercredi 28 Janvier 2026 - Blanc (Or) - St Thomas d’Aquin
Il y a des choses que nous devons parfois laisser mourir, nous le savons bien. Laisser ces choses mourir pour que d’autres puissent naître.
L’erreur qu’on faisait dans le temps, c’est de croire que notre action devait venir avant le cadeau qui était alors la réponse de Dieu. Comme les enfants : « si tu fais tout bien, alors tu auras un cadeau », non ! C’est l’inverse !
Jésus se dresse avec violence contre des personnes qui ne font que leur travail !
Pourquoi fait-il cela ?
Il y a des choses qu’il ne faut pas vouloir comprendre trop vite. Il faut attendre le générique final qui, sur fond noir, comme notre mort, nous fait défiler tous les personnages du film, comme on dit que cela se produit à notre mort. Et enfin se rallume la lumière, celle que nous verrons alors, celle qui nous fera tout comprendre.
Quel est le « plus » de votre Carême ? Vous y avez pensé ? Oui, parce que vous avez – j’imagine – déjà réfléchi peut-être à une privation de Carême, à un « moins », mais ce « moins » – vous le savez – n’aura de sens que s’il donne naissance à un « plus » !
Ces lèpres intérieures s’appellent la jalousie, la médisance, les ragots, le mensonge, la dissimulation silencieuse, le jugement de l’autre dans notre cœur. La calomnie, quand ce jugement dépasse nos lèvres.
Il y a une maladie que nous pouvons TOUS guérir… Il y a un démon, un mauvais esprit qu’on peut TOUS chasser, qu’on ait une formation pour ça ou non. Cette maladie, vous la connaissez bien : c’est la plaintite aigüe…
Le démon sait qui est Jésus parce qu’il raisonne avec grande intelligence. Mais toute la différence avec nous, c’est qu’il se contente de raisonner là [montrant sa tête]. Il est incapable de raisonner avec le cœur.
A l’Epiphanie, on nous révèle quelque chose de caché, exactement comme le disait Paul dans notre deuxième lecture : « Par révélation, il m’a fait connaître le mystère… »
Nous sommes invités, Chers Amis, à imiter les attitudes des bergers qui nous sont relatées dans ce texte. Quelles sont ces attitudes ? …Alors là, évidemment, si je vous demandais comme ça de les citer… alors que vous venez de les entendre, hein… je serais assez méchant avec vous. On va les revoir ensemble.