Protégé : CCRFE – Hébreux II
Il n’y a pas d’extrait, car cette publication est protégée.
Mercredi 28 Janvier 2026 - Blanc (Or) - St Thomas d’Aquin
Il n’y a pas d’extrait, car cette publication est protégée.
Je ne sais pas si vous êtes comme moi… mais pendant de nombreuses années, j’ai dit : « Oh vous savez, moi, je suis comme Saint-Thomas. J’ai besoin de toucher pour croire, j’ai besoin d’avoir des preuves tangibles. »
Le mois de mai s’annonce, un mois notamment consacré à Marie et où l’on aime à réactiver la pratique de la prière du chapelet. Une application nous encourage à prier avec 4 autres personnes pour former communauté, c’est l’idée du « rosaire vivant » chère à Pauline Jaricot jadis, adaptée à notre temps.
Soyons nous aussi en fête quand nous ressortirons tout à l’heure. Rappelons aux gens que notre Seigneur est vivant, qu’il est ressuscité pour que nous ayons la vie éternelle.
Que la mort, lorsqu’elle viendra, nous trouve en vie ! Voilà mon souhait pour Chacune, Chacun de vous !
Voir la mort comme une fin n’a aucun sens lorsqu’on se dit chrétien. Lorsqu’on croit au Christ, la mort n’est qu’un passage. On traverse les ravins de la mort, comme le dit le psaume 22. C’est une traversée, un passage. Pas un passage vers une autre planète, genre Sirius, façon Temple Solaire, non ! Un passage vers la vie éternelle, tout simplement.
Il n’y a pas d’extrait, car cette publication est protégée.
Il faut reconnaître que, s’il y en a un qui ne se laisse pas prendre par les apparence, c’est Dieu. Il voit bien mieux que nous. Il sait regarder le fond des cœurs, lui, et pas seulement les apparences…
C’est bien l’enjeu de la scène entre Jésus et la Samaritaine, elle, elle a soif d’eau, mais Jésus lui montre qu’en réalité elle a soif d’autre chose, elle a soif de la grâce !
Elle, elle pense à l’eau d’ici, mais Jésus lui donne de l’eau de là.
Sans mauvais jeu de mots : il lui propose l’eau de la vie éternelle.
Il nous revient donc, si nous vivons de la grâce de Dieu, d’être parfois transfiguré, de laisser traverser la présence de Dieu à travers notre regard, notre sourire. Et c’est très important parce que, lorsque nous serons ressortis tout à l’heure, nous allons croiser dans la rue des gens qui ne connaissent pas Dieu. Si on ne leur offre pas un sourire – même des yeux – ils vont se dire : « dis donc, ça a pas l’air très sympa d’aller à l’église… à voir la tête de ceux qui en ressortent, ça donne pas envie ! »