Protégé : CCRFE – Hébreux I
Il n’y a pas d’extrait, car cette publication est protégée.
Lundi 17 Août 2026 - Vert - 20ème Semaine du Temps Ordinaire
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C’est bien l’enjeu de la scène entre Jésus et la Samaritaine, elle, elle a soif d’eau, mais Jésus lui montre qu’en réalité elle a soif d’autre chose, elle a soif de la grâce !
Elle, elle pense à l’eau d’ici, mais Jésus lui donne de l’eau de là.
Sans mauvais jeu de mots : il lui propose l’eau de la vie éternelle.
Il nous revient donc, si nous vivons de la grâce de Dieu, d’être parfois transfiguré, de laisser traverser la présence de Dieu à travers notre regard, notre sourire. Et c’est très important parce que, lorsque nous serons ressortis tout à l’heure, nous allons croiser dans la rue des gens qui ne connaissent pas Dieu. Si on ne leur offre pas un sourire – même des yeux – ils vont se dire : « dis donc, ça a pas l’air très sympa d’aller à l’église… à voir la tête de ceux qui en ressortent, ça donne pas envie ! »
L’Esprit-Saint aurait-il perdu la tête ? Ou même perdu l’Esprit ? C’est une question qu’on peut se poser en entendant le début de l’Evangile de ce dimanche, le récit des tentations au désert. Vous avez entendu ! L’Evangile commençait par ces mots : « Jésus fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le diable. »
L’Esprit-Saint aurait-il perdu la tête ? C’est une question qu’on peut se poser en lisant l’Evangile de ce premier dimanche de Carême qui commence par ces mots : « Jésus fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le diable. » L’Esprit conduit sciemment Jésus dans un lieu particulièrement inhospitalier. Et il le fait pour que Jésus soit tenté par le diable… on aura tout vu !
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Le texte des Béatitudes que nous propose la liturgie de ce dimanche, dans sa version longue propre à Matthieu, est l’un des plus beaux textes de l’Evangile… si on le comprend ! Et ce n’est pas facile. Reprenons quelques-unes de ces béatitudes…
Ce dimanche, nous fêtons la solennité de « Sainte Marie, Parent 2 de Dieu ». Du moins si l’on écoute nos amis français et avec eux les ayatollahs du bien-parler inclusif, on ne doit plus dire Papa ou Maman, Père ou Mère, on doit dire « Parent 1 » et « Parent 2 » désormais. Tel est, en tout cas, le langage des formulaires officiels.
Seulement voilà… si l’Evangile nous parle de vipères en tant que personnes c’est aussi pour que nous puissions nous convertir, nous-mêmes. Parce qu’il faut bien reconnaître que ça nous arrive aussi, à nous, d’avoir la langue fourchue de temps en temps…
Tout le temps de l’Avent, Chers Amis, tout ce chemin de l’Avent, ce chemin de lumière essaie de nous préparer à la venue du Seigneur.