Le Carambar Suprême
La logique de Dieu est pourtant celle d’un bon maître d’école : il donne à chacune, à chacun les mêmes récompenses, tout en demandant à chacune, à chacun ce dont il est capable, et seulement ce dont il est capable.
Dimanche 20 Septembre - Vert - 25ème Semaine du Temps Ordinaire
La logique de Dieu est pourtant celle d’un bon maître d’école : il donne à chacune, à chacun les mêmes récompenses, tout en demandant à chacune, à chacun ce dont il est capable, et seulement ce dont il est capable.
Jésus sur la croix n’a pas dit « Je vous pardonne », je vous signale ! A ses tortionnaires, il n’a pas dit « Je vous pardonne », il a dit : « Père, pardonne-leur. »
Attention, Chers Amis ! Parce qu’on pourrait être tenté un peu facilement de se dire que Jésus nous demande de rejeter cette personne – considère-la comme un païen, un Publicain.
Dans tous nos lieux de culte, partout sur la planète, il y a une croix. Pensons y : c’est vrai, on aurait pu mettre un cœur, par exemple, pour dire l’amour de Dieu… Non, on a mis une croix précisément pour nous rappeler que Dieu continue à souffrir.
On aime bien, particulièrement pour Marie, s’approprier ces figures. On a chacune, chacun, notre petite Marie bien à nous. On a son visage, on a la statue que l’on préfère. On aime bien avoir notre petite Marie parce que c’est notre maman du ciel au fond.
Anaïs, qui sera baptisée dans quelques instants, apprendra ce qui se cache derrière les mots parfois compliqués de la Bible. Mais j’espère qu’elle sera une chrétienne d’aujourd’hui.
Il faut attendre de Dieu des miracles et notre salut, évidemment ! Mais pas sans notre participation, Chers Amis ! Le salut ne vient pas tout cuit du ciel. Dieu a besoin de nous pour nous sauver.
A chaque fois, c’est l’ENTIER de la petite histoire qui est comparable au Royaume des Cieux. C’est l’entièreté de l’histoire que raconte Jésus qui dit quelque chose du Royaume des Cieux.
Un confrère valaisan, lorsqu’il est contrarié, lève les yeux au ciel et dit : « Seigneur ! Donne-moi la patience… tout de suite ! » Tous les textes de ce matin essaient de nous apprendre la patience, justement.
Parmi vous, chers grands-parents, il y a une question qui revient très souvent dans votre bouche, quand vous venez me parler : « Qu’est-ce que j’ai fait faux ? » Elle revient comme une litanie de votre part : « Dites-moi, qu’est-ce que j’ai fait faux ? J’ai transmis la foi à mes enfants, à mes petits-enfants, et ils ne sont pas là, à la messe. Qu’est-ce que j’ai fait faux ? »