Dieu et les pompiers
Il faut attendre de Dieu des miracles et notre salut, évidemment ! Mais pas sans notre participation, Chers Amis ! Le salut ne vient pas tout cuit du ciel. Dieu a besoin de nous pour nous sauver.
Mardi 04 Août 2026 - Blanc (Or) - St Jean-Marie Vianney
Il faut attendre de Dieu des miracles et notre salut, évidemment ! Mais pas sans notre participation, Chers Amis ! Le salut ne vient pas tout cuit du ciel. Dieu a besoin de nous pour nous sauver.
A chaque fois, c’est l’ENTIER de la petite histoire qui est comparable au Royaume des Cieux. C’est l’entièreté de l’histoire que raconte Jésus qui dit quelque chose du Royaume des Cieux.
Un confrère valaisan, lorsqu’il est contrarié, lève les yeux au ciel et dit : « Seigneur ! Donne-moi la patience… tout de suite ! » Tous les textes de ce matin essaient de nous apprendre la patience, justement.
Parmi vous, chers grands-parents, il y a une question qui revient très souvent dans votre bouche, quand vous venez me parler : « Qu’est-ce que j’ai fait faux ? » Elle revient comme une litanie de votre part : « Dites-moi, qu’est-ce que j’ai fait faux ? J’ai transmis la foi à mes enfants, à mes petits-enfants, et ils ne sont pas là, à la messe. Qu’est-ce que j’ai fait faux ? »
J’aimerais vous parler de la joie. La joie fait partie de l’ADN du Chrétien. Pleinement ! Un Chrétien qui n’aurait pas la joie en lui devrait se poser de sérieuses questions. Et quand je dis « sérieuses », ce n’est pas qu’un jeu de mots !
Être baptisé catholique, ça n’existe pas. Lorsqu’on reçoit le baptême, on devient CHRETIEN, pas catholique. Ce n’est que la Confirmation de notre baptême – une profession de foi – qui va colorer ce baptême et fera de nous des catholiques, des réformés, des orthodoxes ou des anglicans, des évangéliques, que sais-je encore…
Il y a un domaine où l’on est parfois un peu frileux, me semble-t-il. C’est précisément lorsqu’il s’agit de parler de Dieu, de parler de notre foi. Lorsqu’il s’agit de dire qu’on est croyant et pratiquant.
Depuis 16 ans, je vis un bonheur que je ne vivais pas auparavant. Jamais je n’ai regretté d’avoir répondu ‘oui’ à Dieu. C’est la plus belle chose qui me soit arrivée dans ma vie !
Chers Amis, si tout cela est tellement évident à comprendre pour des fleurs, comment se fait-il que ce soit si difficile pour l’Eucharistie ? C’est exactement le même mystère !
Nous avons un Dieu qui porte ces noms comme autant de cartes de visite : amour, communion, grâce, tendresse, miséricorde, non-jugement. Comment est-ce qu’on a eu peur d’un Dieu pareil… je me le demande encore ! Du coup, comme on avait peur de Dieu jadis, le triangle est devenu un symbole de… danger ! Eh oui, ça vient malheureusement aussi de là ! Alors que Dieu devrait être un symbole qui ne nous fait pas peur.