Ecoutons les enfants… VRAIMENT !
Le mot « enfant » vient du latin « infans », « celui qui ne parle pas »… ça vient de loin, hein… que les enfants n’ont pas le droit à la parole. Ça vient de loin !
Dimanche 21 Juin 2026 - Vert - 12ème Dimanche du Temps Ordinaire
Le mot « enfant » vient du latin « infans », « celui qui ne parle pas »… ça vient de loin, hein… que les enfants n’ont pas le droit à la parole. Ça vient de loin !
Et je me prends à réfléchir devant cette scène… et à me dire que c’est étrange tout de même… Ces mêmes femmes qui hurlent face à un texte vieux de 2000 ans, et qui ne serait évidemment pas écrit comme cela aujourd’hui – il y a le contexte de l’époque – ces mêmes femmes adorent et achètent un texte d’aujourd’hui, au contexte actuel, pervers au possible, et vantant la soumission de la femme par l’homme.
Le bonheur, c’est précisément de vivre au présent, d’arriver à se passer de ce que l’on n’a pas, de ce que l’on n’aura jamais et de ce que l’on n’a plus.
Marie échappe à tout ce qu’on essaie de dire d’elle. Elle est comme on l’imagine, comme chacun l’imagine, Marie. Elle ne se laisse pas enfermer dans nos concepts.
Posons-nous la question : qui sont les anges de nos vies ? Laissons passer leurs visages, leurs noms dans notre esprit quelques instants… ces personnes que nous connaissons bien, qui sont toujours là quand ça va mal, souvent pile au bon moment…
Il nous faut nous habiller le cœur, pas seulement le corps. Passer au-delà des apparences. Ce qui nous manque, Chers Amis, trop souvent, c’est de nous habiller le cœur.
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Nous avons entendu cette scène étonnante dans laquelle Jésus envoie ses disciples en leur demandant de ne rien emporter pour la route. Vous avez entendu ça ? Ni sac, ni pain, ni argent, ni vêtements de rechange. Vous savez qu’ici, à côté, à la cure, nous accueillons très régulièrement des pèlerins de la Via Francigena puisque Aigle est une des étapes-clés si on veut marcher encore un jour pour atteindre Saint Maurice. Donc nous avons régulièrement des pèlerins et on les voit arriver avec leurs gros sacs, leurs bâtons, leurs bonnes chaussures de marche. En général, ils ont de quoi manger et ils ont un peu d’argent.
Nous devons, Chers Amis, absolument retrouver le sens d’une des plus fortes paroles de la Bible, une parole que nous avons entendue ce soir dans nos lectures. Une parole qui se trouve dans la deuxième lecture, la seconde lettre que Paul a écrite aux Chrétiens de Corinthe jadis. « C’est lorsque je suis faible qu’alors je suis fort. »