Le feu de leur amour
A la fois, ce ne sera pas facile de suivre Jésus. À la fois, ça apportera la division dans certaines familles – bien sûr, on le sait bien. Et à la fois, c’est un feu qu’il est venu apporter sur cette terre.
Dimanche 20 Septembre - Vert - 25ème Semaine du Temps Ordinaire
A la fois, ce ne sera pas facile de suivre Jésus. À la fois, ça apportera la division dans certaines familles – bien sûr, on le sait bien. Et à la fois, c’est un feu qu’il est venu apporter sur cette terre.
Dans notre langue française, ça peut paraître bien péjoratif ! Vanité des vanités, tout est vanité… En réalité, c’est une très mauvaise traduction en français qui nous fait entendre « vanité des vanités, tout est vanité », ça n’est absolument pas péjoratif !
Imaginez deux secondes un enfant qui joue à la balançoire. Son père et sa mère sont là, à côté. Et son père lui dit : « Attention, ne te balance pas trop fort, tu vas tomber ! » Et arrive ce qui doit arriver : l’enfant tombe et se fait mal. Vous me voyez aller vers cet enfant et dire : « S’il existait vraiment, ton père, tu ne serais pas tombé ! » ???
Marthe va faire un triangle. Et ça, c’est terrible. Ça, c’est la marque de la manipulation. On le connaît bien, ce triangle, en psychologie aujourd’hui. Elle va demander à Jésus de demander à sa sœur de l’aider. Vous voyez le triangle ? « Ne pourrais-tu pas dire à ma sœur de m’aider ? »
Le docteur de la loi dit : « tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, DE TOUTE TON INTELLIGENCE, et ton prochain comme toi-même. » Pourquoi rajoute-t-il cela ? Ce faisant, il va plus loin que la loi. Et pourtant, il répond très précisément à la question BONUS qu’avait posé Jésus !
En regardant ce sable qui tombait de mes sandales, je me disais qu’il est aussi une promesse. La promesse de retrouver les miens d’ici quelques semaines.
Ce que nous entendons tous les jours – ou presque – devient rapidement une petite mélodie qu’on n’écoute plus… Essayons de réfléchir deux secondes à ce que signifie « Ceci est mon corps livré pour vous… » Le Christ nous aime jusqu’à se donner pour nous, pas seulement sur la croix mais également en nourriture. Il se donne à manger, il donne son corps. C’est gigantesque !
Dans la langue de Jésus, en hébreu, « Esprit », c’est féminin, figurez-vous Mesdames !
L’Esprit, c’est comme une application pour téléphone portable. Vous l’avez découverte ou peut-être vue chez un ami, vous vous êtes dit : « Il me la faut, celle-là ! »… alors vous l’avez téléchargée : c’est le baptême. Mais au baptême, on reçoit la version gratuite. Elle n’a pas encore toutes ses fonctionnalités, n’est-ce pas ?
Attention : en recherchant l’unité, on tombe très souvent dans son faux ami qu’est l’uniformité. Et ce n’est pas du tout le message du Christ, l’uniformité, mais alors pas du tout.